


Bien que la Federal Trade Commission ait engagé des mesures fermes contre Temu, la Securities and Exchange Commission reste notablement ambiguë quant à la conformité réglementaire de la plateforme. L’action menée par la FTC en septembre 2025 s’est soldée par un règlement de 2 millions de dollars, constituant le premier cas d’application de l’INFORM Consumers Act. Cette sanction visait principalement le défaut de Temu à instaurer les mécanismes de transparence requis, notamment le retard dans la mise en place des systèmes de signalement téléphonique jusqu’en janvier 2024 et l’absence de dispositifs adéquats pour le signalement des activités suspectes.
La SEC, pour sa part, n’a publié aucune déclaration ou engagé d’action comparable concernant la conformité de Temu aux réglementations sur les valeurs mobilières. Cette situation crée un vide réglementaire, laissant incertaines les obligations de Temu sous la juridiction de la SEC. La distinction entre le champ d’intervention de la FTC et celui de la SEC est fondamentale : la FTC veille à la protection des consommateurs et à la transparence du marché, tandis que la SEC se concentre sur la conformité des marchés financiers et des investissements.
Des experts du secteur observent que l’expansion rapide et l’internationalisation de Temu soulèvent des questions complexes de compétence que la SEC n’a pas encore tranchées. Faute de directives précises ou de précédents en matière d’application, les opérateurs de places de marché numériques suivant des modèles similaires demeurent dans l’incertitude quant aux exigences de conformité en matière de valeurs mobilières. Cette incertitude réglementaire pourrait signaler une intervention prochaine de la SEC ou refléter une priorisation d’autres cibles d’application par l’agence. L’absence d’action de la SEC ne vaut pas nécessairement validation ; elle illustre la dynamique évolutive des cadres réglementaires encadrant les plateformes émergentes du commerce numérique.
Temu est soumis à une surveillance réglementaire accrue dans diverses juridictions en raison de ses pratiques de gestion des données. L’Union européenne a lancé une procédure formelle au titre du Règlement général sur la protection des données, avec des amendes potentielles pouvant s’élever à 1,35 milliard d’euros, correspondant à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel estimé à 33,84 milliards d’euros. L’enquête porte sur des transferts de données non autorisés vers la Chine, opérés sans consentement utilisateur suffisant ni transparence sur les politiques de confidentialité.
| Juridiction | Montant de l’amende | Motif | Statut |
|---|---|---|---|
| UE (RGPD) | Jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial (est. : 1,35 Mrd €) | Transferts illicites de données vers la Chine | Enquête en cours |
| UE (DSA) | Jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel | Non-prévention de la vente de produits illicites | Conclusions préliminaires communiquées |
| Corée du Sud | 982 000 $ | Transferts non autorisés vers le Japon, Singapour, Chine | Finalisé |
Outre les infractions au RGPD, la Commission européenne a également relevé des violations de la Digital Services Act, concernant l’évaluation insuffisante des risques liés aux produits illicites sur la marketplace de Temu. En 2024, la Personal Information Protection Commission sud-coréenne a déjà infligé des sanctions pour des infractions comparables en matière de transfert de données. Ces actions successives témoignent d’une réponse réglementaire mondiale coordonnée aux pratiques de gouvernance des données de Temu, posant les bases de normes de conformité plus strictes pour les plateformes chinoises d’e-commerce opérant sur les marchés occidentaux.
Temu a considérablement renforcé son dispositif de conformité en imposant des exigences accrues de certification produit sur sa place de marché. Les vendeurs ont désormais l’obligation de mettre à jour et de maintenir des certificats valides pour la documentation CE, CPC et européenne, les produits non conformes étant retirés de la plateforme.
La plateforme a noué un partenariat avec Eurofins, référence du contrôle des produits de consommation, pour réaliser des évaluations de sécurité exhaustives. Ces contrôles englobent la sécurité des jouets pour enfants, les normes pour vêtements adultes, la conformité des meubles d’extérieur aux spécifications EU EN581-1, la sécurité électrique, l’analyse chimique et la vérification de la fonctionnalité mécanique.
Cette démarche de certification cible directement les failles systémiques relevées par Euroconsumers, qui a révélé des problèmes majeurs de sécurité sur des produits présents sur plusieurs marketplaces en ligne. Ce partenariat garantit que les articles proposés sur Temu respectent les réglementations de sécurité et de qualité en vigueur avant d’arriver chez les consommateurs.
En complément, Temu a fait appel à FITI, institut coréen de contrôle reconnu, afin d’optimiser l’assurance qualité des produits. Les biens non certifiés présentent des risques importants pour les utilisateurs, faute de validation approfondie. En renforçant les exigences de certification et en s’appuyant sur des tests indépendants rigoureux, Temu affirme son engagement pour la protection des consommateurs et la conformité réglementaire, tout en instaurant des standards de responsabilité plus stricts pour les vendeurs et une plus grande transparence sur la marketplace.
Au 6 décembre 2025, un Timi coin s’échange autour de 4 685 348 010 009 256 $. Ce montant varie en temps réel selon l’évolution du marché.
La TIMI coin présente un potentiel pour générer un rendement 1000x d’ici 2030, grâce à sa technologie innovante et à son adoption croissante dans l’écosystème Web3.
Elon Musk ne dispose pas de cryptomonnaie officielle. Toutefois, Dogecoin (DOGE) demeure la plus associée à son nom du fait de ses soutiens et interventions régulières.
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