

Au moment où Monad s’affirme comme blockchain Layer 1 à haut rendement avec une capacité de 10 000 TPS, son écosystème de smart contracts fait face à des vulnérabilités sécuritaires critiques qui requièrent une attention immédiate. Selon les menaces identifiées pour 2025, trois principaux vecteurs d’attaque ciblent particulièrement l’infrastructure de Monad : réentrance, déni de service et appels externes non vérifiés.
Les vulnérabilités de réentrance permettent aux attaquants de solliciter à répétition les fonctions de retrait avant la mise à jour de l’état, ce qui peut entraîner la vidange des fonds du contrat. Les attaques par déni de service consomment excessivement du gas ou utilisent des opérations coûteuses, rendant les contrats inaccessibles aux utilisateurs légitimes. Les appels externes non vérifiés occupent la sixième place du classement OWASP Smart Contract Top 10 de 2025, représentant environ 50 % de taux d’exploitation sur les contrats vulnérables et générant 550 700 $ de pertes documentées.
| Type de vulnérabilité | Classement OWASP | Risque principal |
|---|---|---|
| Appels externes non vérifiés | #6 | 50 % de taux d’exploitation des contrats vulnérables |
| Attaques DoS | #10 | Indisponibilité du contrat et perturbation du service |
| Attaques par réentrance | #1 | Extraction illicite de fonds |
L’examen de 149 incidents de sécurité en 2024 a révélé plus de 1,42 milliard de dollars de pertes cumulées, dont les failles de smart contracts sont à l’origine de 263 millions de dollars, soit 8 % des pertes DeFi. Toutefois, les contrats audités ont affiché 98 % d’exploitations en moins liées à des vulnérabilités logiques. Pour l’écosystème dynamique de Monad, qui soutient notamment les plateformes de trading et les économies du gaming, la réalisation d’audits de sécurité rigoureux et l’application correcte du schéma checks-effects-interactions demeurent des protections essentielles face à ces menaces évolutives.
Le testnet de Monad a récemment été confronté à un incident de sécurité majeur, lorsque des utilisateurs ont constaté des transferts frauduleux de jetons MON sur le réseau. Cet événement a soulevé des questions cruciales sur la fiabilité des protocoles de sécurité de Monad et l’intégrité de son infrastructure blockchain durant la phase de test.
L’incident a exposé des vulnérabilités dans les mécanismes de vérification des transactions du réseau. Plus précisément, des jetons MON non autorisés transitaient entre différentes adresses sans authentification appropriée, révélant des carences dans la validation du consensus. Cette découverte a entraîné une enquête immédiate de l’équipe de développement de Monad pour en déterminer les causes et empêcher toute réitération.
En tant que blockchain Layer 1 ultra-performante, conçue pour traiter les transactions de 100 à 1 000 fois plus vite que la concurrence, Monad doit concilier rapidité, scalabilité et sécurité. L’optimisation de la vitesse et de l’évolutivité peut introduire des complexités susceptibles d’affecter la sécurité des transactions si elles ne sont pas gérées avec rigueur. L’incident du testnet illustre la nécessité de cet équilibre.
Suite à cet événement, Monad a mené des audits de sécurité approfondis et renforcé ses protocoles de validation. L’équipe de développement a agi sans délai pour corriger les failles identifiées avant le déploiement du mainnet. Cette démarche proactive atteste de l’engagement de Monad à garantir l’intégrité du réseau tout en délivrant une blockchain performante au service des applications décentralisées. L’incident a ainsi permis de consolider l’infrastructure de sécurité de Monad en amont du lancement en production.
Arthur Hayes, cofondateur de BitMEX, met en garde contre le modèle tokenomics de Monad. Il décrit MON comme un « token venture typique à FDV surévaluée » et estime que le projet pourrait subir une chute de prix de 99 %. Ses inquiétudes portent notamment sur le grand écart entre la valorisation fully diluted du token et son offre en circulation.
Selon Hayes, le principal risque provient du modèle de distribution du MON, avec environ 90 % de l’offre totale verrouillée. Cette situation crée une menace où investisseurs initiaux et insiders pourraient inonder le marché lors du déverrouillage, déclenchant des ventes en cascade. La volatilité récente confirme ces craintes, avec une baisse de MON de 40 % en trois jours et plus de 6 millions de dollars de liquidations sur les plateformes de trading décentralisées.
Le scepticisme d’Arthur Hayes traduit une inquiétude globale du marché vis-à-vis des blockchains centralisées qui privilégient le financement venture au détriment d’une découverte de prix authentique. Il appelle explicitement Monad à libérer tous les jetons pour révéler la véritable valorisation du token sur le marché actuel. Cette fragilité structurelle, aggravée par une circulation limitée face à l’offre maximale, expose MON aux cycles de bulle et d’effondrement déjà constatés sur d’autres projets Layer 1, rendant la prévision de chute de 99 % de Hayes une conséquence directe des risques tokenomics, bien au-delà de la simple spéculation.
MON coin est le token natif du MON Protocol, un écosystème blockchain dédié au gaming, qui permet la gouvernance décentralisée et soutient la publication d’IP et de jeux natifs sur un réseau décentralisé.
Le meme coin de Donald Trump est le $TRUMP, une cryptomonnaie officielle lancée en janvier 2025 avant son investiture. Ce token basé sur Ethereum associe la culture meme à la marque Trump.
MON est une cryptomonnaie du MON Protocol, un écosystème blockchain gaming axé sur la gouvernance décentralisée et la publication de jeux sur Ethereum.
Le Monad coin sert à effectuer des transactions, à activer les applications décentralisées et à dynamiser la participation communautaire dans son écosystème. Sa valeur dépend de la confiance des investisseurs et de l’adoption.











